Votre installation pixel doit-elle lire depuis une carte SD ? Guide d’achat du LIKELIGHT K-8000C
Si une enseigne ou une façade fixe doit répéter seulement quelques scènes préparées, la lecture depuis une carte SD peut être plus simple qu’un système dépendant d’un ordinateur connecté. Le LIKELIGHT K-8000C peut être présélectionné, à condition de confirmer l’IC des luminaires, la version du contrôleur, les fichiers et la capacité du projet.
Ici, un pixel est un point lumineux commandé séparément. L’IC est la petite puce qui reçoit les commandes ; son type doit correspondre au contrôleur.
Si le contenu doit être modifié en direct, mis à jour à distance ou intégré à une régie de spectacle, ne choisissez pas ce contrôleur sur la seule mention « carte SD ». Demandez une démonstration du mode de commande réellement nécessaire.
Ce que signifie la lecture sur carte SD
L’effet est créé sur un ordinateur, enregistré dans le format du contrôleur sur une carte, puis lu localement par le contrôleur. L’ordinateur n’a pas à envoyer chaque image pendant la lecture normale.
Le manuel K-8000C mentionne des fichiers .led, le format FAT/FAT32, des cartes de 128 Mo à 32 Go et jusqu’à 32 fichiers. Le bouton MODE sert à changer de fichier. Ces informations aident à organiser la préparation et le changement des scènes, sans garantir que toute carte, version logicielle et lampe seront compatibles.
Quand cette méthode convient-elle ?
Elle peut convenir à une installation fixe, avec des scènes préparées et une personne sur site capable de suivre la procédure. Elle est moins adaptée si l’équipe doit modifier immédiatement les effets, si un opérateur distant doit actualiser le contenu ou si plusieurs contrôleurs doivent être synchronisés en spectacle.
Le manuel évoque la mise en cascade et une option de synchronisation GPS. La topologie et les équipements nécessaires restent à confirmer pour le projet. La présence d’une carte SD ne prouve pas une prise en charge générale d’Ethernet ou de gestion à distance.
Ce que le manuel confirme et ce qu’il faut faire préciser
Le manuel décrit huit sorties et plusieurs familles d’IC, mais les chiffres de capacité varient selon les sections : le texte général mentionne 512/1 024 lampes par sortie, tandis qu’un tableau IC cite certaines combinaisons jusqu’à 8 × 1 024. La fiche produit présente encore un autre maximum. Ne combinez pas ces chiffres pour dimensionner l’installation.
La tension mérite aussi une confirmation : la section des paramètres indique DC 5 V ou DC 12–24 V, alors que le titre de la fiche mentionne DC24V. Demandez la version exacte, la tension d’entrée, la limite par sortie et la limite totale dans le devis. Le mode de sortie TTL ou DMX doit correspondre à l’IC et au câblage du luminaire.
Essai d’échantillon avant la commande
Testez un contrôleur avec un luminaire représentatif, dans le même mode IC et couleur que la commande. Faites réaliser l’essai par la personne qui opérera le site : créer un fichier avec la version logicielle indiquée, vérifier toutes les sorties, changer de fichier et contrôler le redémarrage.
Le manuel demande de formater la carte en FAT/FAT32 avant chaque copie et de couper l’alimentation du contrôleur avant de retirer ou d’insérer la carte : elle n’est pas échangeable à chaud. Notez la carte, le fichier, la version, l’IC et le câblage. En cas de « SD Error », vérifiez d’abord la présence du fichier, sa correspondance avec le modèle et l’état de la carte. Un scintillement peut aussi venir d’une masse commune absente, d’un IC différent ou d’une tension insuffisante.